Les supports de diffusion

La livraison de votre projet sur tous les formats numériques grand publics modernes

Support optique

Le film est livré sur DVD ou disque Blu-ray. Le disque est lisible sur n'importe quelle platine supportant ces formats (platine de salon, lecteur optique d'ordinateur).

dvd bluray

Plusieurs options de livraison sont possibles :

  • Film seul ou ajout de contenu supplémentaire (bonus, pistes audio, pistes de sous-titres...)
  • Chapitrage du film
  • Programmation de menus de navigation et d'une interface originale à vos couleurs (authoring)
  • Livraison dans un boitier au format de votre choix (CD, DVD, Blu-ray) avec création d'une jaquette originale

Vous commandez ensuite le nombre de copies nécessaires à vos besoins.

Support numérique

fichierinformatiqueLe film est livré sous forme de fichier vidéo informatique. Sa particularité est qu'il peut être compressé selon vos besoins : du master haute qualité peu ou pas compressé à la version diffusable par mail. Ce type de fichier peut-être lu sur de nombreux appareils, et les formats et taux de compression dépendent alors de vos choix de diffusion : mail, téléphonie mobile, tablettes, site web, clé USB, ordinateur, etc.

Le Web-DVD

Le Web-DVD est un procédé qui permet de diffuser l'inégralité d'un disque DVD ou Blu-ray (c'est-à-dire avec les menus et les bonus) sur un site web via un lecteur flash.
En savoir plus sur le Web-DVD

Un même film peut naturellement être livré sous plusieurs supports, formats et qualités différentes.

Travaillons ensembles

Un petit guide pour partir du bon pied

questionJe comprends qu'un client qui fait une recherche pour trouver un prestataire souhaite avoir rapidement une idée du tarif. Cela est normal, je suis pareil ! Néanmoins, je créé des produits sur mesure, aussi il m'est impossible de répondre tout de suite à cette question.

Combien me coûterait une vidéo pour annoncer mon mariage, façon Breaking News ?
J'en sais rien mon bon Monsieur ! On fait ça vite fait dans votre cuisine ou on loue un fond vert pour incruster un décor, on crée un jingle en 3D et on fait un faux duplex ?

Avant de pouvoir donner un prix, j'ai besoin d'avoir un maximum d'informations pour déterminer les différentes étapes de travail, le temps et les moyens qu'elles vont réclamer, et donc pour pouvoir commencer à les chiffrer. Car pour une même demande, le coût peut aller de quelques centaines d'euros à plusieurs milliers !

Posez-vous des questions en amont

Alors avant de me contacter, que vous ayez besoin d'un film, d'un montage, d'une captation ou d'un site web, prenez un minimum de temps pour penser à ce que vous voulez. Répondez aux quelques questions ci-dessous, cela m'aidera à faire une première estimation plus rapidement et efficacement :

1. En premier lieu

  • questionnaireQui êtes-vous, quelle structure représentez-vous, quelles sont vos activités... ?
  • De quel budget disposez-vous pour votre projet ?

2. Pour les films ou les montages vidéo

  • De quoi avez-vous besoin (reportage, making of, clip, pub, bande-annonce, montage vidéo, diaporama...) ?
  • A quelle date en avez-vous besoin ?
  • S'il s'agit de filmer un événement, à quelle date et à quel endroit a-t-il lieu ?
  • Quelle est la diffusion de votre film (cercle familial, site web, salon événementiel, communication interne, externe, prospection...) ?
  • A qui s'adresse votre film (famille et amis, clients, employés ou collègues, les visiteurs de votre site...) ?
  • Quel's) va/vont être le(s) support(s) de diffusion de votre film (DVD, Blu Ray, fichier informatique, mail, clé USB...), et de combien de copies aurez-vous besoin ?
  • Quel vont être le ton (sérieux ou humoristique, dydactique...) et le style de votre film (vidéoclip, interview, reportage, fiction...) ?
  • Votre film doit-il contenir de la musique, un commentaire ?
  • Avez-vous besoin d'avoir un style graphique ou un effet de style particulier (nécessitant des effets spéciaux ou du matériel de tournage spécifique) ?

3. Pour les sites web

  • A qui s'adresse votre site (vos employés, clients, fournisseurs ou associés, vos adhérents, ceux qui ont la même passion que vous, tout le monde...) ? 
  • Quels sont les éléments que vous souhaitez voir apparaître (vos coordonnées, une présentation de l'activité, des conseils pratiques, des documents...) ?
  • Avez-vous des contenus particuliers à faire apparître (photos, musiques, vidéos, tableaux...) ?
  • Quels sont les outils dont vous avez besoin dans votre site (un forum, un blog, un formulaire de contact, un annuaire, l'heure en temps réel, la météo...) ?
  • Avez-vous une ébauche de plan de votre site, ou une idée du nombre de pages nécessaires ?
  • Avez-vous une charte graphique particulière à respecter ?

Toutes ces questions vous aideront à cerner efficacement votre projet et me permettront de mieux répondre à votre attente.

La musique dans les films

La plupart des films réalisés utilisent de la musique. Celle-ci fait partie intégrante du film et participe à la narration, à l'ambiance, et au discours. Mais comme chacun sait aujourd'hui, la musique est soumise au droit d'auteur et coûte relativement cher.

La solution : la musique libre de droits

Pour des raisons de coût et de comodité, je n'utilise que des musiques libres de droits. Elles ont l'avantage d'être bon marché, d'être simples d'utilisation, et les licences accordées pour leur utilisation sont généralement très souples et couvrent la plupart des besoins. Certes, elles ne sont pas connues et ne passent pas à la radio, mais on trouve des très belles choses dans tous les styles, et souvent pour moins de 100 €.

Oui mais moi, sur mon film, je veux le dernier tube de Madonna, parce que c'est pile poile ce que je recherche !

Je comprends très bien cela, et j'ai régulièrement le cas. Néanmoins, je le déconseille. Le monde du droit d'auteur est assez nébuleux pour le néophyte et les démarches sont nombreuses et complexes. Il est très facile de ne pas faire les choses dans les règles.

Utiliser une musique soumise au droit d'auteur 

Voyons de plus près comment fonctionne le droit d'auteur en France et les démarches nécessaires pour qui souhaite utiliser une musique du répertoire général (les éléments ci-dessous ne sont donnés qu'à titre indicatif et non aucunement la prétention d'être exhaustifs) :

Les différents types de droits d'auteur

Une musique est soumise au droit d'auteur, ça tout le monde le sait. Mais ce que l'on sait moins, c'est qu'il n'y a pas qu'un seul type de droits.

Droit d'auteur

  • Le droit moral :

C'est en substance un droit au respect du nom l'auteur et d'une oeuvre. C'est un droit immatériel, incessible et intemporel, qui lie un auteur à son oeuvre. Ce droit peut-être exercé par l'auteur lui-même ou ses ayant-droits, sans limite dans le temps. Le droit moral donne à l'auteur un droit de diffusion de son oeuvre, mais aussi un droit de retrait, ainsi qu'un droit de paternité.

Concrètement, cela signifie qu'il est interdit de reprendre et de diffuser une oeuvre sans en obtenir l'autorisation de son créateur, et sans le citer. Ce droit est un droit de principe, il n'est pas question d'argent ici. La partie financière arrive avec les droits patrimoniaux.

  • Les droits patrimoniaux :

C'est ce principe qui donne à un auteur le droit d'exploiter son oeuvre et d'en tirer profit. Ces droits sont généralement gérés par des sociétés d'auteurs. Dans le domaine de la musique, la plus connue est la SACEM (mais ce n'est pas la seule)

  • Les droits voisins :

Comme si cela ne suffisait pas, la loi intègre depuis 1985 le principe des droits voisins, qui permet la rémunération d'autres groupes de personnes intervenant dans la création d'une oeuvre : à savoir les interprètes et les producteurs. Dans le domaine de la musique, ces droits sont généralement gérés par les maisons de disques.

Les déclarations

Ces lois sont bien jolies, mais concrètement, comment cela fonctionne ? Et bien on reprend droit par droit, et on demande l'autorisation adéquate - en s'acquittant des éventuelles redevances associées - à chaque gestionnaire de droit. A savoir :

  • La maison d'édition de la musique :

Maison de disquesLa maison d'édition (ou maison de disques) gère généralement le droit moral au nom de l'auteur. C'est aurpès d'elle qu'il faudra effectuer la demande écrite d'utilisation de la musique au nom du droit moral (car l'auteur a le droit de refuser), c'est donc elle qui décidera si oui ou non, vous avez le droit d'utiliser la musique d'un de ses artistes dans votre film.

En même temps que la demande d'utilisation au titre du droit moral, il faut faire la demande des droits voisins, qui se nomment ici les droits de reproduction mécaniques (en clair, vous devez avoir l'autorisation de recopier une musique depuis un support sur un autre). Ce droit là est payant, le montant de la redevance étant laissé à la discrétion de la maison d'édition.

Sachez néanmoins que si vous n'êtes pas une grande entreprise avec un projet de diffusion massif, il y a peu de chances que la maison d'édition réponde à votre demande écrite (cela ne vous donnera pas pour autant le droit d'utiliser la musique en question) ! Sachez également que les montants demandés par les maisons d'éditions sont généralement extrêmement élevés, d'autant plus élevés que l'artiste et sa musique sont connus.

  • Les sociétés d'auteurs :

sacemPour pouvoir utiliser une musique dans un film, il faut en faire une demande auprès de la SACEM (ou la SCAM si le film est destiné à être diffusé sur un site internet). La société d'auteur vous demande alors une preuve que vous avez bien l'autorisation de l'ayant-droit (c'est-à-dire la maison de disque !). Une fois que vous avez donné tous les documents, la SACEM vous adresse la facture correspondant à la redevance.

Ne cherchez pas à savoir à l'avance combien va facturer la SACEM, ils ne le disent pas ! Vous découvrez le montant de la redevance uniquement sur la facture.

Une déclaration par diffusion

Une dernière chose à savoir, et non des moindre, est que la redevance demandée par la SACEM pour utiliser une musique dans un film ne correspond qu'à un seul type de diffusion. Si vous souhaitez diffuser votre film dans d'autres circonstance à l'avenir, il faudra refaire une demande et s'acquiter d'une nouvelle redevance.


Comme vous pouvez le voir, il n'est pas évident de faire les choses dans les règles (surtout pour un non professionnel), entre les autorisations nécessaires et l'acquittement des droits aurpès des bonnes personnes et institutions. Il n'est d'ailleurs pas rare de voir certaines grandes instances (entreprises, villes ou même groupes politiques) se faire épingler pour n'avoir pas rémunéré correctement tous les ayant-droits de musiques qu'elles utilisent...

C'est donc pour simplifier votre vie et la mienne que je ne travaille qu'avec des musiques libres de droits

Le nom de domaine

Un nom de domaine est le nom usuel sous lequel une machine est identifiée sur Internet. Il correspond généralement au nom d'enseigne ou de marque du propriétaire et assure professionnalisme à un site. Il doit être choisi avec soin, en respectant certaines règles.

Un peu de technique pour commencer...

internetPour bien saisir les raisons d'existence des noms de domaine, il faut comprendre le mécanisme de fonctionnement d'Internet.

Internet ? Et bien, c'est ce qui permet de visiter des sites, non ?!

D'un point de vue technique, Internet est un système permettant à deux machines distantes de communiquer. Chaque machine connectée sur ce réseau se voit attribuer une adresse personnelle, permettant de l'identifier, de la localiser, et donc d'y accéder. Il s'agit de l'adresse IP.

Pour connaître l'adresse IP de votre ordinateur, et même savoir où votre machine se situe géographiquement, vous pouvez visiter ce site.

L'adresse IP se présente sous la forme d'une suite de 4 séries de chiffres séparés par un point. Etant donné la difficulté de mémoriser ce type d'adresse, chaque machine peut se voir attribuer un nom d'hôte, plus simple à mémoriser et à rechercher. Il s'agit du nom de domaine. 

Dans le nouveau protocole IPv6, l'adresse est encore plus complexe à retenir et se présente sous le forme d'une suite de 8 groupes de lettre et/ou de chiffres, séparés par deux points, comme ceci : xxxx:xxxx:xxxx:xxxx:xxxx:xxxx:xxxx:xxxx

Le nom de domaine va pouvoir être associé à une adresse IP donnée via le protocole DNS - pour Domain Name System. Pour schématiser, les correspondances adresses IP / noms de domaines sont stockés dans des serveurs spéciaux : les serveurs DNS. Quand vous entrez l'adresse d'un site web pour le consulter, votre demande va être traitée par ces serveurs pour savoir à quelle adresse IP (et donc à quelle machine) cette adresse correspond. Dès lors, vous serez réorientés vers la machine en question, et vous pourrez visiter le site.

Donc si à la place du nom d'un site, j'écris l'adresse IP de la machine où il est hébergé, je le verrai quand même ?!

Oui, c'est exactement ça : le nom de domaine ne sert qu'à masquer une adresse IP et à rendre l'utilisation d'Internet plus simple !

Avoir son propre nom de domaine

C'est bien beau tout ce jargon technique, mais comment je fais pour avoir mon nom de domaine ?

Pas de propriétaires, tous locataires !

La première notion importante à connaître est que techniquement, vous ne pouvez pas être "prorpiétaire" d'un nom de domaine, dans le sens littéral du terme. En fait, vous ne faites que louer son utilisation pour une durée donnée, renouvelable à loisir.

Le bureau d'enregistrement

afnicPour louer un nom de domaine, il faut passer par un bureau d'enregistrement - appelé registar dans le jardon d'Internet. Ces bureaux sont agrées auprès de l'AFNIC, qui est l'organisme qui a la charge de la gestion de tous les noms de domaines en France, et de la gestion et la promotion de l'extension en .fr

Ces bureaux vont donc enregistrer en votre nom l'utilisation d'un nom de domaine auprès de l'AFNIC, et c'est à eux que vous allez payer les droits de location. Il y a de nombreux registars sur le web, porposant généralement des services annexes à l'enregistrement (création et hébergement de site web principalement), et les gammes de prix pour un nom de domaine varient beaucoup, allant de la gratuité pour certains (sous conditions généralement, comme la première année d'utilisation du nom de domaine par exemple, ou encore si la location du nom de domaine est assortie à une offre globale d'hébergement de site web) à plusieurs dizaines d'euros par an.

Libre à chacun de choisir son registar, selon ses besoins, mais tous ne se valent pas en terme de tarifs. Prenez bien le temps d'étudier les offres, car souvent des prix alléchants la première années cachent des tarifs grandement revus à la hausse au moment du renouvellement.

Bien choisir son nom de domaine

La première vitrine

Il est important d'avoir son propre nom de domaine lorsqu'on souhaite avoir une visibilité sur le web, car ce sera la premier contact que les visiteurs auront avec vous, votre structure, vos services. Un nom de domaine ne coûte pas grand chose, mais il donne immédiatement un côté professionnel à un site web.

Certains services d'hébergement gratuits proposent de faux noms de domaines, dans le sens où celui-ci sera associé à un domaine général (comme les pages perso d'un fournisseur d'accès par exemple), ou aura une extension supplémentaire à la fin de l'adresse (type www.votredomaine.fr.st). Si ces services peuvent paraître être de bonnes solutions de prime abord, elles ne remplaceront jamais l'image sérieuse d'un vrai nom de domaine et la confiance des visiteurs envers celui-ci.

Un nom de domaine ne sert pas seulement à identifier un site web, il peut également être utilisé comme extension d'une adresse mail. Cela contribue également à la crédibilité d'une structure professionnelle, contrairement à une entreprise qui aurait une adresse de contact chez un fournisseur d'accès ou un service mail gratuit.

Quelques règles à suivre

Pour moi, c'est facile, je vais utiliser le nom de ma société !

Oui, et non ! Ce n'est en effet pas toujours aussi simple, et il y a certaines notions qu'il faut avoir à l'esprit au moment du choix du nom de domaine :

  • Une marque et/ou un service

Si votre nom est déjà connu ou peut le devenir, il peut se suffir à lui-même dans le cadre d'un nom de domaine. Dans le cas contraire, il peut être intéressant d'ajouter un terme définissant votre activité ou indiquant quel est le contenu qu'on va trouver sur votre site.
Par exemple, si vous avez une entreprise de plomberie qui porte votre nom propre (par exemple "Martin"), un nom de domaine comme plomberiemartin.fr ou martin-plomberie.fr sera plus judicieux que juste martin.fr

  • Un nom simple, facile à retenir

La règle précédente est valable, mais elle a ses limites : un nom de domaine doit rester simple et intuitif, facile à retenir. Il ne doit pas être trop long et ne pas comporter trop de tirets pour séparer les mots. Aussi, cela ne fonctionnera plus si vous multipliez les services ou les contenus (comme martin-plomberie-chaudiere-isolation.fr !)

  • Attention à l'orthographe

Il doit être possible d'écrire correctement votre nom de domaine sans l'avoir lu, rien qu'en l'écoutant. Attentions donc à tous les jeux de mots, aux problématiques de singulier et pluriel, masculin et féminin des mots.

Le choix de l'extension

L'extension est le dernier groupe de lettres qui compose un nom de domaine. Les plus courants sont le .com, .net, .org, et l'extention propre à un pays, à savoir le .fr pour la France. Il y a là aussi certaines conventions : le .com pour des sites commerciaux, le .org pour les organisation, le .fr pour les sites qui ciblent un public français.

Si vous en avez le budget, il peut être judicieux de réserver votre nom de domaine sous ces principales extensions. Cela vous permettra en cas de succès de ne pas avoir quelqu'un utilisant votre notoriété pour générer du trafic sur un site concurrent du votre. Vous pourrez également utiliser ces divers noms de domaine comme autant de possibilités de sites différents vous appartenant tout en gardant votre identité.

Les mentions obligatoires

Les mentions légales et les conditions générales d'utilisation (CGU)

La "loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique" impose à tous les propriétaires de sites web qui proposent la fourniture de biens ou de services sur leurs pages, de faire apparaître des mentions légales.
Le "décret n° 2007-750 du 9 mai 2007 relatif au registre du commerce et des sociétés et modifiant le code de commerce", précise certains éléments qui doivent apparaître dans ces mentions légales et indique que toute personne qui ne respecterait pas l'affichage de ces informations s'expose à une amende de 4ème classe, soit 750 €.

Quels éléments doivent apparaître ?

identiteLe principe de cette loi du 21 juin 2004 est d'informer au mieux les internautes de l'identité du ou des personnes qui sont derrière un site web. Que ce soient des personnes physiques ou des personnes morales.

Dès lors, les principaux éléments qui doivent apparaître sont :

Pour les personnes physiques :

  • Les noms, prénoms, adresse de domicile et numéro de téléphone
  • Les numéros d'inscription au registre du commerce et des sociétés (RCS) ou au répertoire des métiers (RM) pour les personnes assujetties

Pour les personnes morales (associations, entreprises) :

  • La dénomination ou raison sociale, le siège social et numéro de téléphone
  • Les numéros d'inscription au registre du commerce et des sociétés (RCS) ou au répertoire des métiers (RM) pour les entreprises assujetties
  • Le statut de l'entreprise, le numéro de SIREN, le capital de l'entreprise et l'adresse du siège social

Les autres informations à inscrire :

  • Le nom et le contact du directeur de la publication et/ou des personnes responsables de la rédaction des pages
  • Les coordonnées (raison sociale, adresse et numéro de téléphone) de l'hébergeur du site

L'inscription auprès de la CNIL

cnilUn site web, à partir du moment où il récolte des informations personnelles sur ses visiteurs et utilisateurs (ce qui concerne à peu près tous les sites), peut être dans l'obligation de s'inscrire auprès de la CNIL. Certains types de sites (les sites personnels, les sites édités par des associations "loi 1901", les sites institutionnels "vitrine" et non commerciaux) peuvent être dispensés de cette inscription sous certaines conditions.

Vous pouvez consulter le site de la CNIL pour vérifier si vous êtes dans l'obligation d'y inscrire votre site.

Dans le cas où votre site doit être inscrit auprès de la CNIL, vous devez indiquer votre numéro d'inscription dans les mentions légales.

Wilfried VIAL - Les Premiers Pas
13, rue Renoir 77450 Esbly - Tel : 09 51 60 78 79